Photos anciennes du village

Histoire du nom Laissey

Ce texte se veut être le début d’un historique du village de Laissey. Pour cela, comme tout commencement, que ce soit pour une famille ou pour un village, le nom a son importance et, bien sûr, l’étymologie se doit d’exister. Nous ferons donc référence à tout document que j’ai et qui donne trace du nom de la commune : 

1245 : Jean, Comte de Bourgongne, fait don à Amédée de Montfaucon, son neveu, du fief de Lacé.
 
1256 : Amédée de Montfaucon prend le fief de Laissey à Guillaume de la Tour St Quentin, archevêque de Besançon.
 
1257 : Humbert, abbé de la Grâce Dieu notifie l’accord entre les gens de divers villages dont Laissey sur les droits d’Aigremont de Roulans.
 
1257 : Pierre de Roulans, othe de Vaîte et Guy de Roulans certifient que G. de la Tour appartient à la seigneurerie de Roulans.

 

1305 : Plusieurs seigneurs déclarent tenir de Gauthier de Montfaucon des biens à Laissey et autres lieudits.

 

1313 : Jacques de Roche fait don d’une vigne à Lacey, au lieudit « la plante » ( Malle planche aujourd’hui) à l’abbaye de la Grâce Dieu sous l’autorisation de Jean de Montfaucon.

 

1335 : un certain Jean de « Lexio » est recteur de l’hôpital Ste Brigitte à Besançon.

 

1336 : Jean de Lacey reprend sire de Neufchâtel ses droits.

 

1366 : Renaud II, fils d’Henry de Leugney et Jeannette de Roulans, hérite du château de Leugney et de ses terres de Lacey.

 

1378 : Guillaume, fils de Thiébaud de Laissey reprend ses droits.

 

1412 : Jean d’Amance, écuyer, tient en fief d’Henri de Montfaucon, tout ce qu’il a à Laissey.

 

1462 : Il existe un Perrin de Laicey.

 

1472 : Thiébaud de « Lessey« , ecuyer.

 

1476 : Les gens de Laissey souffrent du passage des Suisses allant contre Charles le Téméraire.

 

1517 : Claude Plantamour, meunier à Laissey loue de Claude Barret, de Deluz, une prairie aux « barres ».

 

1518 : Claudine d’Amance, fille de Jean, épouse de Thiébaud de Mugnans apporte en dot ses biens de Laissez appartenant aux Montfaucon.

 

1576 : Existence de Jean de Mugnans, probablement fils de Claudine d’Amance ( acte donnant échange de serfs et manants et meix Claude de Ray, seigneur de Roulans).

 

1584 : Claudine d’Amance, devenue veuve, signe au nom de ses fils le dénombrement de ses biens de la seigneurerie de Laissey, mouvant et dépendant de Montfaucon.

 

1614 : 15 feux à Laissey : la peste ravage toute la contrée + la guerre de trente ans avec les Suèdois.

 

1655 : L’abbaye St Paul de Besançon possède des terres à Laissey qu’elle répertorie.

 

1700 : Déclaration et figure des Bois : document où sont écrits : village de Laissé Communauté de Laissez.

 

1755 : Jean Denis Corrotte est vigneron à « Lassé« .

 

D’après un écrit de 1968, de l’abbé Claude Gilles, prêtre à Deluz, sur l’histoire de Deluz et Laissey :  » au XVIème et XVIIème siècle, le nom s’écrivait Lessey ». Il écrivait aussi : « alors Lacey, serait-il la dénomination primitive du Village ? Dans ce cas, ne pourrions-nous pas faire un rapprochement entre ce mot et deux syllabes et les noms semblables que nous retrouvons dans la plupart des langues. Or Lach en hébreu, Lacca en persan, Laggos en grec, Lago en espagnol, Lago en latin, se traduisent en français par le mot Lac et exprime l’idée d’une eau dormante ».

De toute évidence, le mot est lié à la présence de l’eau, de la rivière et de la configuration géographique d’un méandre très important pouvant laisser imaginer à la présence d’un étang d’un lac dont on trouverait au milieu ce pain de rocher que peut être le mont Souvance comme s’il sortait de l’eau ( en latin ex aquium = l’ex aquium = Laissey).

Le nom de Laissey pourrait provenir également du mot lacet qui est apparu en 1315 provenant une fois de plus de lacs donc de lacus en latin, signifiant une rivière sinueuse. D’où l’évolution du nom de LAISSEY par : Lacus == Lacé ou Lacey == Laicey == Lassé ou Lassey == Laissez ou Laissey. Le débat est ouvert…

Nous arrêterons là nos interprétations qui ont le mérite d’exister quand on aime son pays.

Ce texte se veut être d’une série de références historiques sur notre commune. Si vous avez, vous même des documents, nous sommes très intéressés. Merci.


Extrait du bulletin :

histoire-du-nom-laissey-bulletin-2008


Source bulletin municipal mars 2008.

Les maires

SIMON Pierre de 1806 à 1831.

COROTTE Jacques de 1831 à 1846.

SIMON Clément de 1846 à 1853.

COROTTE Jean-Baptiste de 1853 à 1872.

COURTOT Jean-Claude de 1872 à 1876.

GENTELET François de 1876 à 1900.

BOST Emile de 1900 à 1920.

MARCHE Félicien de 1920 à 1926.

BOST Marcel de 1926 à 1929.

GIRARDET Louis de 1929 à 1940.

COURTOT Louis de 1940 à 1942.

BOST Jacques de 1942 à 1945.

ROBERT Gustave de 1945 à 1951.

RACINE Emile de 1951 à 1975.

JULIENNE Joseph de 1975 à 1977.

SAINTHILLIER Henri de 1977 à 1989.

DESSENT Yannick de 1989 à 2008.

MESNIER Dominique depuis 2008.

Le pont

Le pont de Laissey : un peu d’histoire…

Le bac
Afin de faciliter les liaisons entres les plateaux de Roulans et de Bouclans, la traversée du Doubs à Laissey s’effectuait grâce à l’utilisation d’un bac mu à la rame ou, dans les derniers temps, guidé par un câble. Quelques ponts en bois ou en pierres existaient à Baume-les-Dames et à Besançon, mais cela nécessitait un détour de plusieurs heures.

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Carte de Cassini, établie au milieu du 17ème siècle, et portant la mention « Bac » à Laissey. 

NDLR : On peut penser que le bac était situé entre le site de l’entreprise BGI actuel et La Chevanne… mais sans certitude faute d’archives et de photos… Il permettait de traverser le Doubs pour rejoindre le plateau de Champlive en empruntant l’ancienne voie de communication dite ‘’Vieille Côte’’.

Au début du 16ème siècle, le pont à péage de Baume-les-Dames était l’un des principaux points de passage du Doubs en Franche-Comté, car il était situé sur la route de l’Italie aux Flandres. De construction fragile, il fut emporté par la débâcle et les glaces et ce n’est quand 1522, sous le règne de Marguerite d’Autriche, qu’il fut reconstruit, non plus en bois, mais en pierres.

En 1804, seulement vingt-cinq ponts étaient dénombrés sur le Doubs et aucun entre Baume-les-Dames et le quartier de Bregille à Besançon.

Le pont suspendu
Afin de remplacer le bac de la Chevanne, trop sujet aux variations d’humeur du Doubs, un décret impérial du 30 juin 1869, signé à Saint-Cloud, déclara d’utilité publique la construction d’un pont suspendu à Laissey. Le village se trouvait alors sur la route de Grande Circulation n° 30, de Rioz à Vercel. Après adjudication du 20 novembre 1873, les travaux ont été pris en charge par une société concessionnaire qui se substituait ainsi aux droits de l’Etat.
D’une longueur de 81 mètres, son procès-verbal d’épreuve fut signé le 6 juin 1876. Jugé apte pour le service, il fut ouvert à la circulation le 8 juillet. 

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Le décret précisait la répartition du coût de construction entre les différents partenaires ainsi que le montant des différentes subventions « obligatoires » : 
subventions accordées par l’Etat : 30 000frs
subventions accordées par le département : 30 000frs
subventions accordées par les communes intéressées : 40 000 frs 
société concessionnaire : 25 000frs
total de la dépense de construction : 125 000frs

En avril 1868, le Conseil municipal de Laissey vota une allocation de 8 000 francs pour la réalisation des travaux. Or, avec la diminution des activités minières et de tissage, la commune ne put tenir ses engagements. En 1874, l’agent voyer* réclama le versement d’une somme de 4 000 francs. En 1875, un arrêté préfectoral imposa à la commune d’ouvrir un crédit de 2 800 francs. Lors du Conseil municipal du 14 août de la même année, les membres répondirent au préfet qu’ils ne pouvaient ouvrir aucun crédit, car la commune « n’a pu d’argent et ne sait où en prendre ».
Enfin, lors de la réunion du Conseil municipal du 26 juin 1884, il fut demandé au préfet de proposer au Conseil général de bien vouloir libérer la commune de la somme de 4 000 francs demandée en 1874 et qui n’avait toujours pas été payée, car « le maire ne voit ni dans le présent ni dans l’avenir la possibilité pour la commune de se libérer de cette somme ».

* agent voyer : officier préposé à la police des chemins et à celle des rues.

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Un péage ?

Afin de rentrer dans ses frais de construction et d’entretien des installations, la société privée prélevait un droit de passage. La concession du pont était prévue pour une durée de 14 ans moins un jour à partir de la date d’ouverture à la circulation au public. Le péage rapportait un bénéfice annuel net d’environ 1 200 francs. L’exploitation du pont était rentable et atteste de son importance et de sa pertinence sur cet axe routier.
Les tarifs, fixés par le décret du 30 juin 1869 et confirmé par un arrêté préfectoral du 23 juin 1876, étaient les suivants :
une personne à pied chargée ou non : 5 cts
un cheval ou un mulet avec son cavalier : 15 cts
chaque mouton, brebis, agneau, bouc ou chèvre : 1 cts
un cochon : 2 cts
un âne chargé ou non : 2 cts
un cheval ou un mulet non chargé : 5 cts
tout animal de l’espèce bovine : 5 cts
un cheval ou un mulet chargé : 10 cts
chaque conducteur d’animaux : 5 cts

Note : les droits sont réduits d’un quart lorsque le nombre d’animaux
de la même espèce et appartenant au même propriétaire dépasse cinquante

une voiture suspendue à deux rouesattelée d’un cheval ou d’un mulet : 40 cts
une voiture suspendue à quatre rouesattelée d’un cheval ou d’un mulet : 50 cts
chaque cheval ou mulet attelé en sus : 20 cts
chaque conducteur de voiture et chaque personne voyageant sur ladite voiture : 5 cts
un chariot ou une carriole chargés ou non attelés d’un âne :
 5 cts
une charrette, un chariot, une carriole ou un tombereau non chargés attelés d’un cheval ou d’un mulet ou de deux ânes
ou de deux boeufs ou de deux vaches : 10 cts
les mêmes voitures avec les mêmes attelages chargées : 
 20 cts 
chaque cheval ou mulet, chaque paire d’ânes, de boeufs ou de vaches attelés en sus à une voiture non chargée : 5 cts
chaque cheval ou mulet, chaque paire d’ânes, de boeufs ou de vaches attelés en sus à une voiture chargée : 10 cts
chaque conducteur de voiture et chaque personne voyageant sur ladite voiture : 5cts

Etaient exemptés des droits de péage :
• le préfet, le sous-préfet ainsi que leurs gens et leurs voitures.
•les ministres des différents cultes reconnus par l’Etat, les magistrats dans l’exercice de leurs fonctions et leurs greffiers.
• les ingénieurs et les conducteurs des ponts et chaussées, les agents voyers et les cantonniers dans l’exercice de leurs fonctions.
• les employés des contributions indirectes, les agents forestiers et les agents des douanes dans l’exercice de leurs fonctions.
• les employés des lignes télégraphiques dans l’exercice de leurs fonctions.
• les commissaires de police, les gardes champêtres et les gendarmes dans l’exercice de leurs fonctions.
• les militaires de tout grade voyageant en corps ou séparément, en possession d’une feuille de route dans ce dernier cas.
• les courriers du gouvernement, les malles-poste et les facteurs ruraux faisant le service des postes.
• les pompiers et les personnes qui, en cas d’incendie, iraient porter secours d’une rive à l’autre ainsi que le matériel nécessaire.
• les élèves allant à l’école ou à l’instruction religieuse ou en revenant.
• les prestataires avec leurs attelages se rendant sur les chantiers des chemins vicinaux ou en revenant.
• les prévenus, accusés ou condamnés conduits par la force publique ainsi que leur escorte.
D’autre part, il était défendu :
• de courir ou de trotter sur le pont.
• de remuer les câbles, les tiges et les garde-corps ou de s’y suspendre.
• d’y séjourner.
• d’y traîner des charges ou instruments aratoires dont le frottement sur le pont pouvait en altérer le tablier.
• de faire passer les animaux sur les trottoirs.

Dans un premier temps, un bâtiment en bois construit côté Laissey permettait la perception de l’obole auprès des généreux donateurs. 

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Le pont suspendu : à gauche, avant l’entrée, le bureau de péage. 

Plus tard, côté Champlive, une maison fut construite afin d’y loger à demeure le péager et sa famille, notamment M. Troncin, dit le Père Batti, pour le plus connu d’entres eux. Elle fut détruite à la fin des années 1960 lors de la construction du pont actuel.

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Le pont suspendu : à droite, la maison du péager. 

La nationalisation
Suite à une loi du 30 juillet 1880, le Ministère de l’intérieur racheta en 1883 à la société concessionnaire le pont pour un montant de 6 500 francs. Décidé par une circulaire ministérielle du 15 avril 1882, le décret de déclaration d’utilité publique fut publié le 8 mars 1883.
Son coût de rachat fut réparti ainsi :
nombre d’années restant à courir : 7 ans
indemnité de rachat : 6 500 frs
montant payé par le département : 4 330 frs
montant payé par les communes intéressées : –
montant payé par l’Etat : 2 170 frs
 
Bien que désormais propriété de l’Etat, le péage devait toujours être acquitté.
Très vite obsolète
Très rapidement, le pont suspendu devint obsolète. A voie unique et d’une largeur réduite, il présentait des difficultés pour le transit des grosses pièces d’artillerie vers le camp militaire du Valdahon qui avait pris beaucoup d’importance. En effet, à cette époque, la frontière avec l’Allemagne était à moins d’une centaine de kilomètres suite à l’annexion de l’Alsace et de la Lorraine par l’Empire allemand.

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Le pont suspendu : à gauche, la maison du péager.
Chaque colonne portait la mention « Défense de trotter sur le pont ». 

L’ancien pont

Lors de la séance du soir du 26 avril 1911, le Conseil général du Doubs étudia quatre propositions émises par le service vicinal en vue de remplacer le pont suspendu : 

Projet Points positifs Points négatifs
Pont suspendu Giscla
système plus avantageux que l’actuel.
– coût de réalisation.
– souhait de ne pas remplacer le pont suspendu par un autre.
– économie financière jugée insuffisante pour motiver ce choix.
Pont métallique d’une seule portée  
– esthétique.
– coût de réalisation élevé.
Pont à trois solidaires
(à trois arches)
– projet préféré par le service vicinal.
-solution technique présentant le plus de garanties.
– esthétique.
– projet le plus coûteux ( 160 000 francs).
– risques de retenue d’eau en cas d’inondations à cause des trois piles.
Pont en béton armé à voie large
– esthétique.
– coût de réalisation.
– largeur de la chaussée.
– côté novateur de la solution technique pour l’époque, certains ponts en béton armé s’étant écroulés.

Après délibération et quelques interventions sur la dangerosité de l’utilisation du béton armé eu égard aux problèmes apparus lors de précédentes réalisations, la dernière solution fut retenue et les travaux de construction d’un pont moderne en béton armé commencèrent en 1913. Conçu par l’architecte Surleau, il fut inauguré seulement en 1923 du fait des vicissitudes de la Première Guerre mondiale. Avec ses superbes arches, il passait pour l’un des plus beaux ouvrages de la région. Et, cerise sur le gâteau, il était devenu libre d’accès. 

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L’ancien pont. 

Le pont suspendu fut détruit durant cette période et, à nouveau, un bac permit de passer d’une rive à l’autre. Le préposé à la manœuvre était le même que pour le pont suspendu : le Père Batti.
Sa construction ne fut pas de tout repos, notamment en 1913 à cause de fortes inondations. Le 13 novembre à une heure du matin, une péniche chargée de 40 tonnes de marchandises fut emportée. Le 15 novembre, ce fut au tour de l’un des échafaudages construit pour couler une des piles du pont. Des madriers arrivèrent jusqu’à Besançon et détruisirent la barque lavandière La Comtoise. En quelques jours, l’entrepeneur perdit 20 000 francs auxquels il faut ajouter 15 à 20 000 francs de dégâts à Besançon. 

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La construction de l’ancien pont, en particulier le coffrage des deux piles. 

 

BOOM

En septembre 1944, afin de couvrir leur retraite vers la frontière suisse, les soldats allemands firent exploser la moitié du pont, côté Laissey, à l’aide d’un canon de 75. La 11ème Panzer division avait alors rétabli la liaison avec le groupement n° 110. Le même traitement fut infligé au pont de Vaire-Arcier. 

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L’ancien pont détruit en 1944.

 

En attendant d’éventuels travaux, les habitants firent encore une fois appel à un bac pour rétablir la circulation entre les deux parties du canton.
Puis, le génie américain fit une réparation de fortune et provisoire (qui persista 25 ans…) en reliant les deux rives à l’aide d’une passerelle en bois. Il fit partie des ponts qui, disait-on, « faisaient du bruit », la moindre secousse faisant craquer toute l’ossature à chaque passage d’un véhicule. 

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L’ancien pont avec sa passerelle en bois.

 

A nouveau obsolète

Après la Seconde guerre mondiale, face à l’accroissement de la circulation et aux tonnages transportés, le pont devint à nouveau obsolète. La structure en bois ne pouvait supporter que des véhicules d’un poids maximal de seize tonnes. Sa largeur n’était pas plus adaptée et il était impossible pour deux voitures de se croiser. Et, construit perpendiculairement à la rivière, son accès côté Champlive était dangereux à cause du virage à 90 degrés le reliant à la route.

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Le pont actuel

 

En 1945, 126 ponts étaient à reconstruire sur le Doubs. Celui de Laissey fut l’antépénultième à être réalisé, juste avant ceux de Chalèze et de Vaire-Arcier, qui sont d’une architecture identique.
En mars 1968, les travaux débutèrent. Construit en béton précontraint avec deux coulées et une pile centrale sur lesquelles reposent deux travées, il fait six mètres de large et possède deux trottoirs d’un mètre de large chacun. Ses dimensions généreuses étaient prévues dans la perspective de la réalisation du canal à grand gabarit du Rhône au Rhin.

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Le pont actuel (15 mai 2005).

Afin de maintenir la circulation sur cet axe important, l’ancien pont fut conservé pendant les travaux et le nouveau construit juste à côté. Contrairement à son prédécesseur, il fut construit légèrement en biais par rapport à la rivière. Cette solution économiquement plus onéreuse, car sa longueur en était augmentée, permit de diminuer la dangerosité de l’accès côté Champlive. Bien qu’en hiver, ce virage réserve toujours bien des surprises aux automobilistes trop pressés.
Anecdote : le premier travail des ouvriers fut de consolider l’ancien pont avant de débuter les travaux du nouveau.

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Le pont actuel (9 octobre 2005).

 

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Le pont actuel (2 avril 2005).

 

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Les derniers travaux de réfection

 

Entre le 24 octobre et le 9 décembre, le pont de la RD 30 qui traverse le Doubs à Laissey a été restauré. Cet élément du patrimoine routier départemental a fait l’objet d’un lifting très complet pour lui permettre de continuer à supporter un trafic quotidien de 1000 véhicules.
Les travaux, dont le montant total s’élève à 260 000 € TTC, ont été complétés par l’amélioration du profil et du revêtement de la chaussée, l’installation d’un dispositif de retenue avec des bordures hautes. Ceci afin de résorber le problème de trajectoire dans le sens Champlive-Laissey, lieu d’accidents réguliers.
Pour une telle opération, l’ensemble des travaux a compris : le rabotage de la couche de roulement sur l’ouvrage, le démontage des trottoirs, le nettoyage de l’étanchéité sous les trottoirs et la chaussée, la réalisation de la couche de roulement, la reprise des relevées d’étanchéité sur les longrines (poutres), la réalisation des bordures, le remplissage des trottoirs, le nettoyage des corniches dans leur partie horizontale, la pose des joints de chaussée, la dépose et repose du garde-corps.

LE PONT SOULEVÉ D’UN BLOC
Une partie importante de l’opération consistait dans le vérinage du pont afin d’en changer les appareils d’appui : l’ouvrage complet a été soulevé au moyen de vérins hydrauliques.
Le pont est resté en circulation pendant les travaux, y compris pendant le vérinage. Plusieurs entreprises, dont certaines très spécialisées se sont succédé pour mener à bien ce chantier : Clivio (entreprise de génie civil, mandataire des travaux) TSV (vérinage), RCA (joint de chaussée), Comely (garde corps), Roger-Martin (couche de roulement), Profil06 (bordures extrudées), Hipojet (hydro démolition des bossages). Le tout sous maîtrise d’œuvre et d’ouvrage du Conseil général.

L’OPERATION DE VERINAGE
C’est à elle seule un chantier dans le chantier. Vu la configuration de l’ouvrage d’art, plusieurs phases ont été nécessaires. Elles ont été conduites par l’entreprise TSV. Pour chaque culée et avant l’opération de vérinage proprement dite, les opérations ont été les suivantes : un perçage de la coulée pour réaliser la console de vérinage, le scellement des barres de précontrainte dans les culées, toujours pour cette console de vérinage, le coffrage et le coulage des supports pour les vérins hydrauliques, pour passer, enfin, au vérinage assisté par ordinateur en tant que tel. Ce dernier a permis de soulever la travée de 750 tonnes d’environ 1,5 cm pour permettre de retirer les appareils d’appui usagés, avant de repositionner la travée à son hauteur initiale.

L’HYDRODEMOLITION,
Suite à cette opération, et avant la mise en place des nouveaux appareils d’appui, l’entreprise Hipojet a pris le relais. Elle compte parmi les trois spécialistes français de l’hydrodémolition et de ses applications. Cette technique encore peu répandue en France permet de pulvériser le béton sans abimer la ferraille ni faire de fissures, ni abimer la matière en profondeur puisqu’il n’y a pas d’onde de choc. L’entreprise a donc procédé au nettoyage de la surface de contact entre les piles et la travée ainsi qu’à l’hydrodémolition des bossages (petites plates-formes sur lesquelles reposent les appareils d’appui). Ceux-ci étant par la suite refaits à neuf avant d’accueillir les nouveaux appareils d’appui prévus pour durer à leur tour une trentaine d’années.

 

 

Photos :

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Célébrités et Artistes

 Gaston ROUPNEL est né le 23 septembre 1871 à la gare de Laissey et mort le 14 mai 1946 à Gevrey-Chambertin.C’est un historien français, ruraliste et moderniste. Il a obtenu le prix Goncourt en 1910. Il fut Chevalier de la Légion d’honneur le 29/01/1927. 

Principales oeuvres littéraire :

  • Nono
  • Le vieux Garain?

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Colonel BOILLOT né le 22 juin 1918 à Laissey pilote dans l’armée. Il connut son premier combat aux commandes d’un MS.406 au cours de la seconde guerre mondiale en novembre 1939. La Seconde Guerre mondiale terminée, il décida de poursuivre sa carrière dans l’Armée de l’Air, terminant comme colonnel en 1969.

Il décéda le 1er septembre 1994. 

Palmarès  : 

Il fut crédité de 13 victoires homologuées et d’ 1 victoire probable, obtenues au cours de 390 missions et 523 heures de vol de guerre.


Elysée BOST


Lucile STUDER ( artiste sculpteur ) : née le 28 décembre 1952 à Menton et décédée en 2014.

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 extrait du bulletin municipal 2004

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Georges FILLIOUD ancien ministre de la communication, et sa compagne Danielle EVENOU ont assisté en 1996 à un mariage en la mairie de Laissey.

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Sources : Wikipédia

Bulletins municipaux de Laissey

Mines de fer

Les mines de fer sont des endroits protégés , il est interdit de rentrer dans ces lieux.

 

Historique et exploitation minières du district de Laissey – Roulans.

 

L’exploitation minière du secteur commence vers 1830 à Laissey, en rive gauche du Doubs, sous le régime des minières. Les premières mines apparaissent en 1842.

 

L’activité se développe grâce aux moyens de transport permettant l’acheminement du minerai (canalisation du Doubs au début du XIXème siècle, développement du chemin de fer…).

 

Certaines mines ont été exploitées de façon plus importante selon la méthode dite par chambres et piliers abandonnés. Les largeurs des galeries varient alors de 3 à 5 mètres. De même, les dimensions des piliers abandonnés sont très variables d’un site à l’autre : 10 m x 15 m pour la mine de Roulans et 4 X 7 m pour la mine de Laissey. Quelques puits ont été retrouvés ( Mines d’Aigremont). Certains plans mentionnent l’existence de « pigen » qui n’ont cependant pas été retrouvés lors des investigations de terrain.

 

Peu de documents mentionnent les volumes extraits dans les différentes mines du secteur, certaines valeurs étant même parfois contradictoires. On peut toutefois estimer à environ 400 000 tonnes la production globale de matériaux extraits sur le district minier de Laissey-Roulans.

 

La commune de Laissey est concernée par l’exploitation des mines d’Aigremont, Froide Oreille, Vaîte et Laissey-Le-Jay-Rouge.

 

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Les concessions : 

  • La concession de Laissey : dans son périmètre le plus grand, est situé sur les communes de Laissey, Champlive et Ougnet-Douvot.
  • La concession du Jay-Rouge : est située sur les communes de Champlive et Laissey. La mine du même nom est raccordée à la mine de Laissey en cours d’exploitation, partageant avec elle une voie de roulage aménagée avec un chemin de fer.
  • La concession de Souvance  : elle est située sur la commune de Laissey. Elle comprend deux exploitations en 1860. L’exploitation de Froide-Oreille est située sur le flanc nord-est du mont Souvance ; c’est la plus imporatnte de la rive droite du Doubs. L’exploitation d’Aigremont est située elle sur le flanc ouest de ce même nom Souvance .??

 

Concession de Laissey et du Jay-Rouge  :
La production totale de ces concessions serait de l’ordre de 80 000 tonnes. Toutefois ces données ne comprennent que l’exploitation de la mine de Laissey-le-Jay-Rouge, et pas celle de la mine de Vaîte ( dont il n’y a plus de trace dans les notes relatives aux exploitations à partir du Second Empire). Le matériel a été retiré en 1866, et l’exploitation était complètement arrêtée après.
Les chiffres les plus élevés de la production de la mine de Laissey sont de 19 000 t en 1863 et 17 000 t en 1864. 

 

Concession de Souvance :
Au total, ce sont 105 000 t de minerai qui ont été extraites des mines de la concession entre 1856 et 1866 ( d’après un rapport de l’Ingénieur des mines du 23/03/1887, à partir des états de redevance). L’exploitation a repris après : il y aurait eu 86 000 t environ d’exploitées entre 1869 et 1883 ( 6 000 t en 1880 et 1881). Le minerai extrait serait au total de 191 000 t environ, d’après ces données.

 

Quelques photos : 

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(Extrait de GEODERIS sur l’étude des aléas miniers sur la commune de Laissey rapport en date du 29/02/2012)

Usine BOST

Présentation :
L’usine Bost Garnache Industrie est implantée à Laissey depuis 125 ans. Elle a fait partie des filiales du groupe « Strafor-Facom ». Elle fait partie aujourd’hui du groupe « Stanley Black&Decker ».
Cette Société Anonyme travaille pour différents clients sous leur propre marque ou sous celle de Bost Garnache Industries.
Cette entreprise se situe dans le secteur économique secondaire.
L’entreprise travaille dans le domaine de la métallurgie et fabrique des pinces et tenailles.
L’usine BOST est implantée à Laissey dans le département du Doubs à une vingtaine de kilomètres de Besançon.
Elle est installée à trois kilomètres de le Route Nationale à côté d’une voie de chemin de fer et au bord de la rivière qui fournissait, autrefois, l’énergie nécessaire au bon fonctionnement de l’entreprise.
L’usine dispose d’une superficie de 7500 m² entièrement couverte.

 

Activité : développement et fabrication de pinces.

 

Spécialisation : 
  • Frappe à froid, forge à chaud
  • usinage (rectification)
  • isolation au trempé (1000 Volts)

Historique :

  • 1891  : Fondation de l’entreprise, par les frères BOST, qui fabrique déjà de l’outillage à main diversifié.
  • 1919 : L’établissement devient Société Anonyme grâce à la participation au capital de la famille DE MOUSTIER.
  • 1956 : BOST devient le premier fabricant de pinces en France avec une production de 720 000 pinces par an.
  • 1962  : L’entreprise prend feu : 30% des locaux sont détruits.
  • 1964  : Entrée au Conseil d’Administration des sociétés « FACOM » et « PEUGEOT ».
  • 1973 : FACOM et PEUGEOT rentrent dans le capital.
  • 1974 : PEUGEOT devient majoritaire avec 73% des actions.
  • 1979 : La production atteint 1 650 000 pinces par an.
  • 1982 : « FACOM » accroit ses parts et devient le principal actionnaire. BOST devient filiale 100% du premier groupe européen d’outillage à main.
  • 1986  : Ouverture de l’atelier de Baume-les-Dames et sortie de la première pince « circlips » frappée à froid chez « BOST ».
  • 1990  : Fusion de Garnache-Chiquet et de Bost. La socièté devient Bost Garnache Industrie : B.G.I.
  • 1990 : La marque commerciale de BGI devient EGA BOST.
  • 1993 : La société Bost Garnache Industrie est certifiée ISO 9002.
  • 1994 : BGI inaugure son Centre de Conditionnement et de Distribution à Arbois (39). La nouvelle organisation de ce centre permet de mieux satisfaire les clients.
  • 1995 : BOST GARNACHE INDUSTRIES développe et produit une nouvelle fabrication : les outils isolés 1000 volts. Cette fabrication est intégrée dans le système d’assurance Qualité ISO 9002.
  • 1996 : Basculement en Europe de la marque commerciale EGA Bost à la seule marque BOST.
  • 1998 : Création du B.E.S.T Bost Expert System Technologie. Lancement de deux pinces Expert : Coupante diagonale Electricien et à Dénuder. Pinces Expert récompensées par le Janus Design Industriel 1998.
  • 1999 : La société FIMALAC devient actionnaire majoritaire du groupe FACOM, avec pour objectif de devenir l’un des trois plus grand groupe d’outillage à main. Lancement de la totalité de la gamme Pinces EXPERT : gaines ergonomiques bi-matière avec ressort de rappel d’ouverture. Lancement de la pince multiprise à sélection indéréglable.
  • 2000 : Construction d’un nouveau bâtiment de forge à froid sur le site de Laissey, où une nouvelle presse ( « Manzoni » ) est installée. Création du site HYPERLINK « http://www.bost-tools.com« 
  • 2001 : Les ateliers de forge à froid de Baume-les-Dames sont définitivement transférés sur le site de Laissey. Nouveau catalogue millésime 2002.
  • 2002 : Lancement du nouveau tournevis EXPERT « A chaque vie sa couleur ». Tournevis Tri matière, reconnaissance du type d’empreinte par la couleur.
  • 2003 : Extension de la gamme BOST : mesurage, marteaux… commercialisation de l’Easy BOST : composition premiers outils.?
  • 2004 : Lancement d’un nouveau ctalogue. L’adresse du site BOST devient HYPERLINK : http://www.bost.fr .
  • 2005 : Lancement de la gamme télémétres : 2 télémètres (15 et 18 m) et un détecteur.
  • 2006 : Refonte totale du site internet www.bost.fr. Vente du 15 millionième tournevis EXPERT, seconde version. Stanley Works actionnaire.
  • 2007 : SFS 2010.
  • 2009 : Certification ISO 14 et 18000.
  • 2010 : Stanley Works devient Stanley Black & Decker.

??Sources : Mairie de Laissey, site www.bost-tools.com


??Vidéo bost Facom : https://www.youtube.com/watch?v=sds…

Ecole d’antan

ecole-d-antan


Une vidéo de France 3 sur l’école d’antan :

http://france3-regions.francetvinfo…


INSTITUTEURS ET INSTITUTRICES ayant exercé à Laissey, depuis 1904 : 

 

BONTEMPS Charles nommé en 1904, départ en 1905.
BONTEMPS Marie-Eugenie nommée en 1904, départ en 1905.
LOTZ Charles nommé en 1905.
LOTZ Virginie nommée en 1905.
CHAUVE Alice nommée en 1911.
PERROT Alice nommée en 1915.
BERTIN Claire nommée en 1924, départ en 1932.
BERTIN Louis nommé en 1924.
PERRETTE Angèle nommée en 1926, départ en 1928.
CHARY Emilienne nommée en 1928, départ en 1935.
MONTAGNON Emilienne nommée en 1928, départ en 1935.
ROY Céline nommée en 1932, départ en 1934.
VERMOT Madeleine nommée en 1935, départ en 1936.
BOURQUE Marthe nommée en 1936, départ en 1938.
LAVAUX Georgette nommée en 1938, départ en 1953.
PIECAND Genevieve nommée en 1939, départ en 1941.
GONNIN Fernand nommé en 1945.
NARDIN Louis nommé en 1946.
CLAVELOT Irene nommée en 1949, départ en 1979.
MAIRE Suzanne nommée en 1950, départ en 1957.
ROCHE Pierre nommé en 1956.
LESUE Jean nommé en 1957, départ en 1958.
POIX Agnes nommée en 1957, départ en 1967.
BOULANGER Marie-Claude nommée en 1958, départ en 1959.
SCHWALM Jean-Claude nommé en 1959, départ en 1961.
POFILET Antoine nommé en 1961, départ en 1962.
THOUVEREY Jeanne nommée en 1962, départ en 1963.
BERCOT Marie-Claude nommée en 1967.
DELACHAUX Lucienne nommée en 1972.
TABERLET Veronique nommée en 1977.
ROUSSEL Daniel nommé en 1981.
COQUERET Martine nommée en 1982, départ en 1986.
LOUIS LUCAS Bertrand nommé en 1982, départ en 1983.
LE DIZET Brigitte nommée en 1983, départ en 1987.
REGAZZONI Corinne nommée en 1987, départ en 1989.
LE GUENNEC Pascal nommé en 1990.
ALLAUME Jean-Louis nommé en 1991, départ en 1992.
LALLEMAND Pascale nommée en 1991, départ en 1998.
GIRARDOT Christelle nommée en 1992, départ en 1993.
MARCHAT Hélène nommée en 1993, départ en 1994.
DAVID Nathalie nommée en 1994, départ en 1995.
LAB Géraldine nommée en 1995.
ROY Fabienne nommée en 1996, départ en 1998.
MATHEY (remplacement de Mme ROY) , nommé en 1998, départ en 1999.
BERMONT Véronique nommée en 2000, départ en 2001.
DEVETTOR nommée en 2000, départ en 2001.
BAUDEMENT Pascale nommée en 2001, départ en 2003.
CARREZ Nadia nommée en 2001, départ en 2009.
NOIRET Valérie nommée en 2002, départ en 2003.
SEGUIN Céline nommée en 2004, départ en 2007.
JEANNIN Emmanuel départ en 2005.
MAGNIN-FEYSOT Claire nommée en 2007, départ en 2015.
JACQUOT Emanuelle nommée en 2009, départ en 2011.
BERLIARD nommée en 2010, départ en 2011
GINDRO nommée en 2001, départ en 2013.
PEQUIGNOT nommée en 2012, départ en 2013.
PAHIN nommée en 2014.
COUSIN nommée en 2014.
ROGNON nommée en 2014, départ en 2015.
BERGIER nommée en 2014, départ en 2015.
DUFAY nommée en 2015 (congé maternité actuellement).
PRUD’HOMME Karine nommée en 2015.
LHOMOST Albert nommé en 2015.

 

 

 

 


Extrait d’un livret d’école de Laissey de 1904 :

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Jumelage

Un jumelage avait réuni Laissey à Miedzegorze, une ville polonaise, de 2000 à 2013.

Serment de jumelage : 

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Photos :

Cartes postales de BYSTRZYCA

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Harmonie de Roche Laissey

L’HARMONIE DE ROCHE LAISSEY 

Fondée en 1901 par M.Elysée BOST, directeur à cette époque des Établissements BOST Frères, la société de musique le nom de « l’Amicale des Usines de Laissey ». M. Elysée BOST, Président-fondateur demanda alors à M. Jules BOULANGER d’en assurer la direction.
Sous l’impulsion de ce chef dynamique, cette formation musicale prit rapidement son essor, elle participa en 1908 à un concours à DIJON où elle remporta le premier prix de sa catégorie. Il faut aussi noter sa présence dans un concours à Genève. Elle cessa son activité pendant la première guerre mondiale, la plupart de ses membres ayant été mobilisés. M.BOULANGER quitta ses fonctions de chef en 1922. Mrs PROBST, FAVRE, CLEMENT et MUNIER lui succédèrent dans la période de l’entre-deux-guerres.
Pendant les jours sombres de la guerre 39-45, la société fut à nouveau en sommeil. A signaler cependant en 1943, à l’occasion de la Fête Nationale, une retraite aux flambeaux animée par quelques Musiciens et les jeunes de la JOC, bravant l’interdiction décrétée par l’occupant.
Après la libération, la Fanfare « l’Amicale de LAISSEY » fut reconstituée avec de nouveaux statuts, M.BOULANAGER en reprit la direction, avec l’apport important de jeunes qui avaient suivi des cours de solfège et d’instrument. En 1951, M.BOULANGER, avec la collaboration des Chefs de Pin et Emagny, Marnay et Quingey, créa la Festival de Musique des 4 Vallées (Festival qui a lieu chaque fin juin).
En 1962 M.BOULANGER, à cause de son grand âge, passa le relais à M.Georges SIRUGUET, chef dévoué et dynamique. Sous sa direction, la société put s’enorgueillir d’avoir joué pour le Général de Gaulle lors d’un voyage qu’il fit en Franche-Comté.
Après le décès de Georges SIRUGUET en 1983, son fils Yves lui succéda jusqu’en 1990, année au début de laquelle il donna sa démission. La société de musique dirigée par M.Jean-Paul OLLE était confrontée à des problèmes d’effectifs. C’est alors, en début 1991 elle s’associa (en union libre) avec la fanfare Roche-Novillars, qui elle aussi connaissait des problèmes d’effectifs. Cette entente fut sous la direction successive de Jean-Claude MATHIAS et Thierry ARNOUX (Directeur et sous directeur d’autre part de l’orchestre d’harmonie des Chaprais).
Puis ce fut le tour au fils de Jean-Claude MATHIAS, Stéphane pour la direction.

 

Aujourd‘hui :
Sous la direction de Christine FERRI, la société est confrontée à un gros problème d’effectifs. Cet ensemble musical (de 15 membres environs) ne peut plus qu’assurer les cérémonies patriotiques et quelques apéritifs concerts, avec le renfort de quelques musiciens et musiciennes de l’harmonie des Chaprais.

 

 

Les francas

HISTORIQUE :

1991 : Du 29/07 au 06/09, et pour la première fois, un stage sportif est organisé pour les enfants de 6 à 17 ans, sous la direction de moniteurs agréés de l’ESB (Entente Sportive Bisontine).
Il faut alors s’inscrire auprès de JF STRAUB, pour un coût de 250 francs ( 38,11 euros) par semaine. Ce premier stage est une belle réussite. 20 enfants la première semaine ; 28 la deuxième et 10 la troisième.

 

1992  : Les stages cessent, faute de stagiaires !
Prévus sur 5 semaines, ils cessent dès la deuxième semaine qui voit se présenter que 4 enfants, contre 9 la première.
Les raisons de ce « fiasco » sont difficiles à cerner ; l’augmentation du prix n’y est peut être pas étrangère.
Ces stages sont reconduits les années suivantes sous d’autres formules.

 

1996  : En juin,un contrat « Enfance » est signé entre les communes de Deluz et Laissey et la CAF.
Le programme comprend entre autres, la création d’un centre de loisirs sans hébergement avec ouverture progressive aux périodes des petites et grandes vacances scolaires.

 

1998 : Le 31 janvier, signature d’une convention avec les Francas.
Objectif : confier aux Francas la mise en oeuvre du projet local en direction de l’enfance et des adolescents des deux communes.
Février : déjà 26 enfants de 3 à 10 ans sont accueillis (cinéma, jeux d’activités manuelles …)
Avril : 30 enfants peuvent découvrir la nature, le jardinage, …
Pour les jeunes de 11 à 16 ans, des activités à la carte leur sont proposés (ciné, Mac Do , karting …)

 

1999 : Le conseil vote le recrutement d’un « emploi jeune » dont l’employeur est les Francas.

 

2000 : Les communes, dans le cadre du Contrat Educatif Local (CEL) et Temps Libre (TEL), signent une convention d’association avec Jeunesse et Sport et la CAF, pour mettre en place des activités sportives et manuelles pour les enfants de 6 à 16 ans (tissage, poterie, sport, …)
En novembre, Maryna DORNIER travaille en qualité d’animatrice coordinatrice sur le secteur enfance et jeunesse des deux communes.
En plus des activités de vacances qu’elle gère, Maryna surveille la restauration scolaire à Deluz, de 11h à 14h.

 

2001 : Mise ne place d’activités périscolaires les lundis, mardis et jeudis soir. Et organisation d’un séjour au ski d’une semaine pour les ados (en plus des CLSH).

 

2005 : Johan SIRACUSA prend la relève, suite au départ de Maryna DORNIER.

 

2009 : Céline CALMET prend la relève, suite au départ de Johan.

 

La halte-garderie

HISTOIRE :

 

Suite à : 
  • un arrêté préfectoral du 30/05/1994 mettant au profit de la collectivité une classe désaffectée pour transformation en halte-garderie
  • une évaluation des besoins de garde d’enfants des communes de Laissey et Deluz en 1996
  • un contrat signé entre les communes de Deluz et Laissey et la CAF,
Naissance de la Halte-Garderie intercommunale l’Ile aux Enfant le 6 octobre 1996 implantée sur la commune de Laissey, 30 Grande Rue (dans l’aile ouest du bâtiment de la Mairie).
A l’ouverture de la halte une capacité d’accueil de 10 enfants de 6 mois à 6 ans pour une ouverture de 12 heures par semaine le mercredi de 8H30 à 12H30 et de 13H30 à 17H30 et le samedi de 8H30 à 12H30 sont mises en place.
La directrice Anne BOULET, assistée de Maryline FREYBURGER, officiera jusqu’en septembre 2002. En septembre 2002, Anne BOULET part en retraite et transmet les rennes de la structure à Isabelle AUDY.
Le 1er mai 2003, l’ouverture du samedi matin est échangée contre le vendredi après-midi de 14H à 18H. Et un mercredi par mois la halte ouvre une journée en continue.
Le 9 octobre 2006, la Halte-Garderie fête ses 10 ans et à cette occasion Madame BOULET et tous les enfants qui ont fréquenté la halte sont invités soit 162 invitations.
En novembre 2007, Maryline FREYBURGER quitte la halte-garderie pour d’autres responsabilités professionnelles et c’es Jenny MORY-CANDANEDO qui reprend le poste.
En septembre 2009, une demande de ndification d’agrément est faite au Conseil Général :
  • rattacher à la halte la salle verte contiguë
  • ouvrir le mercredi en journée continue
  • ouvrir le vendredi en journée continue
Le Conseil Général a validé ces demandes.

 

La halte se transforme et beaucoup d’aménagements sont faits :
_ les murs sont repeints avec une peinture anti-graffitis
_ le coin sieste est entièrement fermé (pose d’un plafond et d’une porte avec un hublot)
_ les radiateurs sont mis en sécurité
_ la mezzanine est doublée en surface, l’escalier d’accès à la mezzanine est rendu moins pentu et changé de place
_ des gros éléments de psychomotricité sont achetés
_ un kiosque pour la cour est installé afin d’avoir un coin d’ombre l’été
_ les sanitaires ont été modifiés.

 

Après les modifications d’horaires, des travaux, des changements de personnels, la Halte-Garderie a fonctionné :
  • le mercredi et le vendredi de 9H15 à 17H15 en journée continue (ce sont les parents qui fournissent le repas)
  • les enfants de 3 mois à 6 ans sont acceuillis
  • la directrice est Isabelle AUDY et l’auxilliaire de puériculture est Jenny CANDANEDO.
??En 2010, pose d’une cuisine aménagée et aménagement d’un parc à balles en bois (intérieur).
Ludivine DEMONTROND reprend le poste de Jenny CANDANEDO le 1er janvier 2014.
En 2015, la Halte-Garderie s’équipe d’un logiciel de gestion.
Les Conseillés Municipaux valident les nouveaux horaires : 
  • Le mercredi de 8H à 18H
  • Le jeudi de 8H à 18H
  • Le vendredi de 8H à 18H.
Depuis le 1er juin 2016, Prescillia FAVIER reprend la place de directrice d’Isabelle AUDY.

Le 27 octobre 2016, parents et enfants étaient conviés à un goûter d’halloween. Les enfants ont pour l’occasion cuisiné de délicieux sablés ainsi que des gâteaux fantômes… Chaque enfant est reparti avec son petit fantôme rempli de bonbons !

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